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aucun | Whittle et al rapportent l’une des rares études de suivi à long terme des enfants vaccinés contre l’hépatite B.1. La réduction du taux de porteurs de l’antigène de surface de l’hépatite B dans deux villages dans la Gambie, de 13 % à 1 % et à partir de 35 % à 2 % respectivement, représente une réalisation majeure en santé publique. Cependant, nous sommes préoccupés par le fait que ceux qui influencent la politique de vaccination contre l’hépatite B peuvent ne pas apprécier que les informations pertinentes manquent dans la version imprimée par rapport à la version électronique. La version électronique indique que plusieurs vaccins, différents dosages de vaccins et différentes voies (y compris intradermiques) ont été utilisés, la plupart différant des recommandations pour les programmes de vaccination des enfants. Ainsi, malgré l’utilisation intradermique de vaccins contre l’hépatite B à faible dose et sans mentionner si les résultats de l’étude ont pu être influencés par la malnutrition, l’infection par le VIH ou d’autres maladies sous-jacentes, l’efficacité globale du vaccin contre le La distinction entre la protection contre la séroconversion de l’hépatite B et celle de l’antigène de surface doit être appréciée.2 Huit sujets vaccinés sur 10 ayant une séroconversion à l’antigène de surface de l’hépatite B réponse immunitaire maximale de moins de 10 mUI / ml. Seule une concentration égale ou supérieure à celle-ci peut être considérée comme un indicateur d’amorçage immunologique ou d’immunocompétence2. De plus, bien qu’aucune infection aiguë due à des mutants de l’hépatite B n’ait été observée chez des individus vaccinés avec succès, la possibilité de telles infections a été Les séroconversions de l’antigène nucléocapsidique de l’hépatite B ont également été rapportées dans d’autres études, mais ces infections ne se traduisent pas par un portage persistant avec le risque associé de maladie hépatique chronique. Les observations rapportées dans le document sont donc cohérentes avec une étude chinoise de suivi de 15 ans et avec des données provenant d’autres études montrant la persistance de la mémoire immunitaire après la disparition des réponses humorales d’anticorps.3 – 5 Ces données ont servi de base aux récentes Déclaration de consensus européen concluant que, comme la mémoire immunologique dure au moins 15 ans chez les personnes immunocompétentes, les doses de rappel de l’hépatite B ne sont pas recommandées chez les personnes ayant répondu à un cours de primovaccination primaire.2 Ce qui reste important dans l’évaluation de la protection à surveiller la mémoire immunologique chez ceux dont les réponses d’anticorps, bien qu’initialement présentes, ont décliné à des niveaux indétectables.