Le nouveau régime de l’hépatite C soigne les liquidités des pharmacies

C’est une bonne chose que les médicaments sur ordonnance ne soient pas considérés comme des articles commerciaux ordinaires, car il est impossible que les organisations commerciales acceptent l’arrangement de financement auquel font face les pharmacies communautaires pour faciliter l’offre de traitements contre l’hépatite C.

Il est cependant formidable que la disponibilité de plusieurs nouveaux traitements contre l’hépatite C garantisse que nous ne verrons plus de statistiques terribles telles que 700 décès attribuables à l’hépatite C chronique chaque année, et que des milliers d’autres souffrent de diverses maladies et affections hépatiques graves. [1].

AbbVie Australie a récemment annoncé le lancement d’un programme visant à faciliter l’accès des patients aux médicaments contre l’hépatite C VIEKIRA PAK® et VIEKIRA PAK-RBV® (paritaprévir / ritonavir / ombitasvir et dasabuvir +/- ribavirine) par l’intermédiaire de la pharmacie communautaire. Bien que le soutien aux patients soit au cœur de cette initiative, c’est un programme qui prend en compte les problèmes rencontrés par les pharmacies communautaires et donc pourquoi je suis fier d’avoir participé à la mise en œuvre de ce programme.

Les pharmacies communautaires qui dispensent ces médicaments devraient envisager de se joindre au programme saignement de nez. Comprendre quelles sont les questions abordées par ce programme est important.

En guise de contexte, l’annonce faite par le ministre de la Santé, Sussan Ley, selon laquelle le gouvernement investirait plus d’un milliard de dollars pour permettre à tous les Australiens atteints d’hépatite C de bénéficier de remèdes révolutionnaires, changerait la donne. À ce moment-là, il n’y avait toujours pas d’indication sur le coût des paquets individuels de traitement mensuel. La nouvelle année et la date d’inscription au PBS du 1er mars pour plusieurs nouveaux traitements contre l’hépatite C seraient bien avancées avant que les pharmaciens ne se rendent compte de ce qui les a touchés.